Accompagnement et supervision de thérapeutes

Vous êtes thérapeute, psychologue, éducateur, enseignant ou parent et vous avez du mal à comprendre la problématique de certains de vos patients, de vos élèves ou de votre enfant ?

Peut-être font-ils partie de ces énergies nouvelles qui commencent à peupler notre planète ?

Leurs capacités de perception et leur perméabilité aux champs de bioénergie leur confèrent une manière très singulière de gérer leurs émotions, les rapports interpersonnels, leur structuration psychique... et l'évaluation de leur thérapeute.

Non seulement ils sont impossibles à stabiliser si leur système bioénergétique n'est pas fonctionnel mais leur perméabilité aux autres et leur complexité sont parfois déroutantes. La perception qu'ils ont de vous et leurs réactions à vos méthodes thérapeutiques peut-être contre intuitives voir contre productives s'ils perçoivent que vous percevez moins qu'eux.  

Nous pouvons :

  • Assurer leur ré-équilibrage bioénergétique.
  • Compléter votre méthode thérapeutique avec une lecture des phénomènes bioénergétique en place pour appréhender autrement la réalité de votre patient. Cela permet de compléter le point de vue de votre méthode et d'établir des ponts entre des univers parfois très différents.

 Il s'agit d'aller de la pratique à la pratique en assurant une relecture bioénergétique de vos cas concret. Vous restez dans votre domaine thérapeutique en travaillant sur votre patientèle.

Les enfants des étoiles sont des miroirs étonnants, fascinants, dérangeants.

 

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Enfants des étoiles

Se construire dans une grande réceptivité

Les années 70 et 80 ont connu une affluence importante de nouveaux nés avec des corps-énergies monochromes. Certaines personnes qui ont la capacité de « voir » les auras les percevaient alors comme étant de couleur mauve ou blanche.

Les enfants avec des auras faiblement teintées ont été nommés « enfants Indigo ». Ceux dont les corps énergies étaient blancs transparents ont été nommés « enfants Cristal ».

Par la suite ils ont été regroupés sous un vocable très poétique : « Enfants des étoiles ». Ces enfants étaient visiblement différents.

Mais en quoi ?

Beaucoup de sites et d'articles ésotériques ont déjà été publiés à leur sujet. Nombre d'entre eux les idéalisent et donnent à penser qu'ils sont des êtres supérieurs ; ce qui ne va pas sans réveiller les blessures laissées dans l'inconscient collectif par le nazisme et l'idéologie d'une race supérieure.

Je suis personnellement assez sceptique quant à ce qui en est dit sur internet mais il est indéniable que nombre d'entre eux sont guidés par des valeurs, une perception d'eux même, de leur rapport aux autres et de leur place dans l'univers qui sont à la marge de celles promues par nos sociétés dites « civilisées ». Beaucoup d'entre eux se sentent différents. Constatent leur différence sans savoir la formuler ni savoir qu'en faire.  La nie, la contourne ou la cache.

En fait, d'un point de vue psycho-énergétique, la faible coloration des auras permet une mise en résonance particulièrement poussée de leurs corps énergies avec ceux de leur(s) interlocuteur(s).

Cette mise en résonance permet à la communication non verbale de se déployer dans un plus grand nombre de dimensions et fait passer la communication interpersonnelle du télégraphe à internet haut débit. L'accès direct aux émotions et à l'imagerie mentale de l'autre modifie profondément les échanges, les apprentissages et les relations interpersonnelles tant elles donnent un accès profond à l'autre et à ce qu'il ressent. La personnalité et l'humeur peuvent en devenir particulièrement adaptatives. Dans ce cadre relationnel, concevoir ce qu'est le "soi" et ce qu'est "l'autre" c'est-à-dire la manière de se structurer d'un point de vue psychique en devient également extrêmement différent.

La notion de personnalité et d'identité nécessitera bientôt une réinterprétation tant le nombre de ses enfants devient important chez les nouveaux nés actuels.

La cohabitation de ses « enfants des étoiles » avec des identités vibratoires plus colorées ne va pas sans quelques difficultés d'ajustement.

Jusqu'ici, la normalisation de la société humaine a été la règle. Le sentiment d'appartenance à un groupe social et la notion d'identité se sont faite à travers les points de ressemblances que nous pouvions partager avec les autres. La peur de ce qui est différent est profondément enracinée dans toute forme de vie sur terre parce qu'elle a permis de se protéger des prédateurs et de tout ce qui est inconnu.

Le regard social et l’opprobre que cela jette sur toute forme de déviance à la norme (qui n'est jamais qu'une notion de rapport à une moyenne statistique) à imprimer chez ces enfants « hors normes »  un sentiment de rejet par non-conformité.

Beaucoup se sont coupés de leurs perceptions et sont en sur-adaptation.

Le déni des perceptions met une part importante d'eux entre parenthèses et les empêche d'explorer sans complexe cette part d'eux-mêmes. Tout ce qui reste inconnu laisse libre court aux fantasmes...Cela les bloque dans un rapport à la norme difficile par peur du rejet mais aussi par peur de ce qu'ils pourraient découvrir de cette part de soi laissée en jachère.

Pourtant, ils ne sont pas « moins que » ; ils sont différents. Et si cette différence faisait en réalité leur force et que nous n'avions pas utilisé le bon angle d'approche pour aborder et estimer ce qu'ils sont ? Et si c'était ce que la société leur demande d'être qui était moins que ? Moins que ce qu'ils ressentent, moins que ce qu'ils sont capables d'en faire. Moins que ce qu'ils sont, moins que ce qu'ils sont capables de devenir ?

Les capacités de perception autant que les capacités d'adaptation et les aptitudes à manier la bioénergie ne sont pas évaluables par les tests de QI. La majorité d'entre eux ne sont pas HP (Hauts Potentiels) mais HR (Hautes Ressources). Ce ne sont pas leurs capacités de logique intellectuelles qui les distinguent, mais bien leurs capacités à sentir ce qui n'est pas dit, ce qui sonne faux, à ressentir les émotions des autres, à déceler les défauts d'intention, les dissonances et à percevoir ce que l'autre est en dehors de tout jeu social.

Lorsqu'ils n'y sont pas résignés ou en déni, ce jeu social les mets régulièrement mal à l'aise : la bioénergie n'est pas pour eux une curiosité ou une mode, mais leur langage et leur manière d'être au monde. Ce qui est dit dans la matière est comparé à ce qui est lu dans l'énergie. Si les deux contenus ne sont pas cohérents, cela crée des dissonances et/ou des discordances.  Ils préféreront donc toujours la proximité des gens qui sont cohérents. Ressentir un décalage entre ce que l'autre est et ce qu'il donne à voir le discrédite presque instantanément. Dans cette configuration, choisir un thérapeute est une entreprise d'envergure.

Chez les plus jeunes, le nombre de dys sur dys (Dyscalculie, dyslexie, dysorthographiques, troubles émotionnels et de la personnalité, ... ) est en explosion parce que ces troubles de l'apprentissage sont les symptômes de perturbations plus fondamentales induites par les dissonances et les discordances entre ce qu'ils lisent dans l'énergie et ce qu'ils voient ou ce qui leur est dit dans la matière.

Mais si nous laissons la norme évaluer ces enfants -beaucoup sont déjà des adultes- et fixer les attentes et les objectifs à leur sujet, ils débuteront à la marge...et resteront à la marge.

Rendus à eux-mêmes, réalignés avec leurs perceptions et poussés dans leurs domaines de compétences, certains sont juste des génies ignorés de tous. Surtout d'eux-mêmes. Reconnaître le génie n'est pas chose aisée,  surtout s'il s'exprime dans des domaines inédits et discrédités par la normalité bien-pensante. La bioénergie et l'immensité de ses applications en sont un. Le domaine de la conscience en est un autre. Faute d'avoir une identité qui est inébranlable, ils ont souvent la force de leurs faiblesses et allient une grande sensibilité à des capacités de résiliences étonnantes. Ils savent se déconstruire et se reconstruire dans des échelles de temps qui défient l'entendement. Certains sont dans ce domaine aussi hors-norme que génial et lorsqu'ils se réalignent, ils déroutent leur entourage tant les changements sont rapides.

Passer d'une identité qui s'articule autour du conformisme à une identité qui se construit autour de la singularité de la personne n'est pas chose aisée parce cela défie le sens commun et nécessite de savoir identifier les singularités de chacun. Cela nécessite également de dépasser beaucoup d’à priori, de revisiter des structurations fondatrices de l'inconscient collectif et de ce qui nous paraît vraisemblable...

Apprendre à s'apprécier et à se faire apprécier pour sa différence demande un peu de temps et de travail sur soi. Se défaire du regard de l'autre alors qu'on a dédié la moitié de sa vie à s'y conformer peut même être un défi pour certains mais cette démarche est un vecteur de libération de beaucoup de souffrances inutiles par re-cohérence (*) et réalignement. Parce que la différence n'y est plus jugée comme une infirmité mais comme une force, les perceptions peuvent être acceptées et retrouver une place logique dans la lecture de la réalité. Elles sont alors intégrées à la personnalité sans être combattues.

 

Lien livre : une logique des émotions (Charles Houdremont)